Les deux visages de la génération des commencements

Article fort bien écrit du Inside Higher Ed suggéré par Sonia Morin, « Janus Generation » de Jerry Pattengale de la Indiana Wesleyan University.  Il nomme la génération de nouveaux étudiants (Y, millénaires, Net, iGeneration, C, etc.) du dieu romain Janus, entité bicéphale responsable des commencements et des portes.  Pattengale constate à quel point le monde universitaire peint deux profiles diamétralement opposés de ces jeunes. 

D’un côté, plusieurs auteurs les voient comme paresseux, narcissiques, misérables, quand ce n’est pas carrément stupides.  De l’autre, on les perçoit comme « sophistiqués », alors que Strauss et Howe les décrivent comme « Special, Sheltered, Confident, Team-oriented, Achieving, Pressured and Conventional. About the only noticeable negative in their study is students’ aversion to taking risks. »  Le billet de Pattengale est intéressant parce qu’il fait le tour des textes importants écrits à propos de cette génération (les « pour » Prensky, Tapscott, Judy Woodruff, Kali H. Trzesniewski, mais aussi les « anti » Kara Miller, David French, Mark Bauerlein, Jean Twinge, etc.).  Comme souvent, la réalité se situe probablement entre ces deux conceptions, mais Pattengale rappelle surtout que la clé est souvent de bien guider les jeunes dans le choix d’un projet personnel qui les motivera à étudier.

L'engagement des étudiants dans leurs études : on nage en plein brouillard!
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