Congrès annuel de l’Association canadienne pour les études supérieures (ACÉS) : une des questions les plus populaires : les poursuites juridiques.

La semaine dernière (du 4 au 7 novembre 2009) se tenait à Halifax le congrès annuel de l’Association canadienne pour les étudies supérieures (ACÉS).  Ce congrès réunit les doyennes et doyens et vice-doyennes et vice-doyens, des administratrices et administrateurs des études supérieures, des représentants des organismes subventionnaires et autres organismes de gestion académique, ainsi que des représentants des associations étudiantes et postdoctorales de tout le Canada.  Pendant quatre jours, tous ces gens échangent, partagent, se penchent  sur la formation aux cycles supérieurs, sur ses enjeux et sur les possibilités d’enrichir l’expérience des étudiantes et étudiants.

Cette année, les sujets abordés cette année touchaient la planification universitaire en période de crise économique, le soutien aux sciences humaines et sociales, la diversité aux études supérieures, le bulletin électronique, la préparation à la carrière universitaire, la rédaction, les questions juridiques (poursuites, sécurité, par exemple), l’évaluation de la qualité des programmes, les programmes en collaboration et la formation des stagiaires postdoctoraux.

Les questions juridiques ont constitué le point fort de ce congrès.  En effet, de plus en plus de situations délicates se retrouvent sur la scène juridique : bris de contrat, non-respect des procédures et règlementations, manquement en matière d’intégrité, traitement injuste, manquement au devoir d’accommodement, mauvaises pratiques d’enseignement…  Il est apparu rapidement que ce sujet fait désormais partie du paysage universitaire et que, devant la multiplication des poursuites, les participants avaient besoin d’être éclairés.  À cet égard, ils ont suggéré à l’ACÉS de constituer une base de données répertoriant les divers cas juridiques et les jugements des tribunaux.  

Toujours dans l’atelier sur les questions juridiques, deux autres sujets ont été soulevés : les comportements violents et les signalements anonymes.  Certaines universités se sont dotées de protocoles et des règlements contre la violence et une université travaille à la rédaction d’une politique sur le signalement (whistle blowing). 

Les présentations des conférencières et conférenciers seront disponibles dans les prochaines semaines sur le site du congrès de l’ACÉS.

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Le réseautage social et le partage de signets simplifiés

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