Conférences 2.0

Dans sa rubrique « Tendances » du mois dernier, un article de Jobboom sur les rendez-vous CreaCamp et Pecha Kucha à Montréal.  En février dernier, je vous présentais le concept des unconferences (que j’appelais « non-conférence », mais que Jobboom nomme « anticonférence »; l’OLFQ ne s’est pas encore prononcé), mais l’article de Jobboom définit ce mouvement de façon plus générale comme du « réseautage créatif » et fait le lien avec la culture de partage du Web 2.0 (voir l’encadré intitulé « Camp de travail » en fin d’article).

Au Québec, le concept fait des adeptes. «Les travailleurs de l’économie du savoir sont tannés des conférences plates et coûteuses où quelqu’un en avant semble avoir toutes les réponses ou essaie de vendre un produit», estime Sylvain Carle, v.-p. Technologie chez Praized Media, une entreprise spécialisée dans les plateformes de médias sociaux.

«Les anticonférences reflètent la philosophie du Web 2.0 : on veut participer à inventer le monde dans lequel on vit», poursuit celui qui a collaboré à l’organisation des anticonférences BarCamp Montréal, StartupCamp et WebCamp (les deux dernières dans le cadre de la conférence webcom tenue chaque année à Montréal).

L’organisatrice des CreaCamp est Marie-Chantale Turgeon, alias MC Turgeon, blogueuse et baladodiffuseuse (sic) de la première heure, qu’Alain Mélaçon avait invité au Carrefour en 2006, à l’occasion d’une table ronde sur les médias numériques.

Je persiste à voir dans ces manifestations des formules que l’on pourrait exploiter au SSF, que ce soit pour un Lac-à-l’épaule ou pour de la création de programmes.

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