Les étudiants de l’UdeS formés aux TBI ?

J’écrivais dernièrement un billet sur les « TBI qui ont la cote » auprès des jeunes garçons, tout en déplorant le fait qu’aucun cours sur l’outil ne soit spécifiquement disponible en formation des maîtres.  Ce matin, un article intitulé: «Les tableaux blancs interactifs ont la cote auprès… des cadres!» attire mon attention. Dans cet article, Nathalie Côté réfère vraisemblablement à la même rencontre tenue par l’Association des cadres en milieu scolaire (d’où le titre de l’article, j’imagine) et dont parlait Le Devoir.com (auquel je me référais pour mon billet).

Cette fois-ci, on cite madame Suzanne Tremblay, directrice d’école, qui juge que les formations en nouvelles technologies atteignent leur objectif :

« Les jeunes enseignants les mieux formés dans ce domaine seraient ceux de l’Université de Sherbrooke. Ça vient des commissions scolaires de Sherbrooke et des Hauts-Cantons qui ont décidé de ne pas recruter les jeunes enseignants qui n’avaient pas une solide formation en utilisation pédagogique des technologies. Elles ont été assez courageuses et l’université ne s’est pas opposée, car elle est déjà très avancée en cette matière ».

J’aime  assurément lire que l’Université de Sherbrooke se démarque, mais  je me demande de quoi l’on parle vraiment? Ces propos véhiculés sont-ils le reflet de la réalité telle que vécue ou telle que souhaitée ?  Qu’est-ce qui se fait vraiment en matière de formation à l’utilisation pédagogique des TIC à l’UdeS ?

Sources :

Côté, Nathalie, «Les tableaux blancs interactifs ont la cote auprès… des cadres!», L’Infobourg, 14 novembre 2011.

Gaulin, Francheska, «Une bonne note au premier bulletin des TBI», L’éveilleur, 11 novembre 2011.

Des projos écolos!
L'usage de la vidéo en formation des futurs enseignants

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