Il y a plagiat et… plagiat

Une rédactrice de Macleans raconte comment on l’a reconnue coupable de plagiat alors qu’elle était étudiante à Dalhousie University.  Son histoire est intéressante et met en lumière la nécessité de bien analyser chaque cas de plagiat.   On revient à la distinction entre les différents types de plagiat mentionnés dans la dépêche «Schéma représentant les trois types de plagiat » du 31 janvier 2011 :

  • celui commis par inadvertance (ou par ignorance ou par incompétence en ce qui a trait aux règles de reconnaissance de ses sources);
  • celui commis intentionnellement (triche) et
  • le vol (selon la Loi sur le droit d’auteur).

Emma Teitel a commis un plagiat par ignorance et remet en question les attitudes enracinées dans la tolérance zéro et l’absence de jugement dans ce qui est honnête et ce qui ne l’est pas, notamment une honnête erreur.  Dans son article, elle écrit cette phrase percutante : « I’m not suggesting we throw academic standards to the dogs or that errors in citation should go unpunished; only that university officials stop weighing technical transgressions on the same scale as moral ones. That’sdishonest”. »

Oui, où est la véritable honnêteté ?  Surtout quand on pense au traitement à deux vitesses selon qu’on est étudiant ou professeur ?

Source : Teitel, Emma, « I was a plagiarist »,  Macleans on campus, 8 novembre 2011.

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