La « flipped classroom » fait encore jaser… au Québec cette fois !

Dans l’Infobourg du 1er novembre 2011, c’est sous la plume de Marie-Philippe Gagnon-Hamelin qu’on regarde le fameux modèle de «flipped classroom» en termes «d’éducation déstructurée». Bien sûr, l’expression est beaucoup moins jolie mais parle exactement de la même tendance.

Dans son article « Génération Internet et médias sociaux: l’éducation déstructurée », Madame Gagnon-Hamelin rapporte principalement les propos de François Guité :

«Alors que les enseignants donnaient traditionnellement la théorie en classe et la pratique à la maison, François Guité croit qu’il faut aujourd’hui inverser les façons de faire. « Je mets toute l’information que je donne en classe sur mon blogue pour que les élèves puissent aller la chercher en devoir. En classe, on se met en projet, en action.  Selon le conférencier, c’est donc une erreur de bannir les réseaux sociaux et les mobiles des écoles. Il s’agit pour lui d’une « solution paresseuse ». « L’interdit est un aveu d’échec, la preuve qu’on ne sait pas comment les utiliser. »

« Si l’école n’arrive pas intégrer les technologies de l’information et des communications (TIC), ces dernières sauront intégrer l’éducation, estime François Guité… » [notre emphase].

De quoi alimenter encore pour un bout les réflexions et pratiques!

Source :

Marie-Philippe Gagnon-Hamelin, «Génération Internet et médias sociaux: l’éducation déstructurée», L’Infobourg, 1er novembre 2011.

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