Exemples de sanctions imposées à des fraudeurs en recherche

Il  semble très difficile de sanctionner les cas d’inconduites en recherche de la part de professeurs.  Qu’il s’agisse d’universités ou d’agences subventionnaires, on peut noter des signes d’hésitation,  de réticence, de prudence – diraient certains, de déni – pourraient répondre d’autres.  Toutefois, lorsqu’un chercheur est reconnu coupable de fraude académique ou d’inconduite en recherche, dont le plagiat, il peut se voir « puni » de diverses manières (la liste n’est pas exhaustive) :

  • retrait de son ou ses articles;
  • retrait de sa subvention de recherche,
  • obligation de suivre un cours sur l’intégrité en recherche
  • interdiction de faire des demandes de subventions,
  • interdiction de siéger à des comités d’évaluation (de demandes de subvention ou de bourses, d’articles scientifiques)
  • interdiction de jouer un rôle de conseiller pour le gouvernement,
  • interdiction de signer des contrats avec des agences gouvernementales,
  • perte de son poste de professeur,
  • perte d’un droit de pratique,
  • perte d’un diplôme.

Mais le plus dommageable est certainement que le cas d’inconduite soit rendu public.

Sources :

Nursing researcher Scott Weber draws penalties from ORI in plagiarism, fraud scandal, publié sur Retraction Watch le 4 octobre 2011 par amarcus41.

Derfel, Aaron.  McGill reprimands prof over ghostwriting. The Gazette. 5 août 2011.

McElhatton, Jim, « Agency spares shame of plagiarists », The Washington Times, 12 avril 2010.

« U of R prof accused of plagiarism », CBCNews,  6 avril 2010.

National Science Foundation, Semi-annual report to Congress, Septembre 2009.

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