Un autre rapport sur le Web 2.0 en formation: les preuves s’accumulent…

Trouvé aussi par le réseau Twitter, ce rapport du Joint Information Systems Committee et de la Higher Education Academy (des genres de SC-TIC et de CREPUQ britishs si je comprends bien). Le rapport s’intitule Higher Education in a Web 2.0 World.  Je n’en ai lu que le résumé et c’est déjà pas mal éclairant.  Le Comité identifie des préoccupations « immédiates et fondamentales » (le fossé numérique et les carences en compétences informationnelles), des « incitatifs persistants de changement » (il y en a sept, de la tradition au développement d’habiletés) et un « fondement intemporel » (sic: Fundemental Over Time), soit le rôle de l’enseignant.  Pas mal comme perspectives de veille…  On y fait aussi des recommendations plutôt contextualisées au Royaume-Uni.

Quelques phrases m’ont frappé.  (Évidemment, ça va un peu dans le sens de mes réflexions précédentes):

« The growth in both open source materials and online universities increases the choice available to students of all ages and in all locations. Adoption of approaches to learning and teaching that take account of the disposition and attitudes of the student population are more likely to ensure UK higher education remains an attractive choice. »

« Effectively, [young people] are managing a disjuncture [entre les valeurs du Web social et celles véhiculées par le monde universitaire], and the situation is feeding the natural inertia of any established system. It is, however, unlikely to be sustainable in the long term. The next generation is unlikely to be so accommodating and some rapprochement will be necessary if higher education is to continue to provide a learning experience that is recognised as stimulating, challenging and relevant. » (mon emphase)

« The time would seem to be right seriously and systematically to begin the process of renegotiating the relationship between tutor and student to bring about a situation where each recognises and values the other’s expertise and capability and works together to capitalise on it. This implies drawing students into the development of approaches to teaching and learning. » (mon emphase) 

L’idée d’intégrer des étudiants dans le développement pédagogique n’est sans doute pas nouvelle, mais devrait-elle faire partie de nos habitudes?  N’est-il pas d’usage dans d’autres disciplines d’inclure des utilisateurs lambda à certaines étapes des processus?  Compte tenu que l’on a affaire à des outils participatifs, ne serait-il pas approprié de se rapprocher de la clientèle de notre clientèle habituelle?  Je lance la question…

 On peut télécharger le rapport ici.  Notez que je l’ai déjà fait imprimer et qu’il me fera plaisir de le prêter pour économiser des arbres.

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