Quelques conseils pour « vivre » avec le plagiat

Le plagiat ressemble à une maladie grave avec laquelle il faudrait vivre et pour laquelle il existe des moyens de la rendre moins éprouvante.  C’est du moins ce que laisse comme impression la lecture de l’article de Rob Jenkins, professeur d’anglais au Georgia Perimeter College 
Toward a Rational Response to Plagiarism »), dans lequel il fait part de quelques stratégies qu’il utilise pour faire face au plagiat et qu’il formule en conseil aux enseignants.

  • Soyez au clair avec vos priorités.  Vous êtes un enseignant, pas un chevalier en croisade contre le plagiat.
  • Énoncez la position de votre institution dans votre syllabus ; cette position devrait comprendre une définition [NDLR : et des exemples] et la liste des sanctions possibles.
  • Parlez à vos étudiants dès le premier cours de l’intérêt à être intègre dans les travaux.
  • Rendez le plagiat difficile.
  • Ne pénalisez pas les étudiants qui ne plagient pas.
  • Soyez au clair avec l’utilisation, ou non, d’un logiciel de détection de similitudes.
  • Lâchez prise.

Pour les enseignants qui ont été atteints par le plagiat de leurs étudiants, l’obsession de les attraper toutes et tous peut devenir toxique et leur faire oublier qu’ils ont choisi d’enseigner parce qu’ils aiment ce métier.    

Source :

Jenkins, Rob, « Toward a Rational Response to Plagiarism », The Chronicle of Higher Education, 14 août, 2011.

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