Au Festival SXSW, peu de neuf en ludification

J’avais très hâte de lire les compterendus de Nathalie Collard de Cyberpresse sur sa participation au Festival South by South West (SXSW), où elle allait notamment pour mieux comprendre la tendance à la gamification (que j’ai traduit par « ludification » à la suite de Wikipédia et de Mario Asselin, alors qu’elle persiste et signe à nommer cela « ludologie »!). Ce qu’elle a fait paraître ce week-end m’a un peu laissé sur ma faim.  Peu de nouveau, suite à ce que je vous ai déjà signalé…

Il est question de Seth Priebatsch (dont j’ai parlé dans un de mes derniers billets), de Jane McGonigal (dont je reparlerai, puisque son enthousiasme est un peu… débordant), de jeux informationnels (infogames).  Pour moi, les seuls éléments vraiment nouveaux ont été l’initiative un peu troublante de Whyville au Texas…

« Au Texas et en Californie, les manuels scolaires tendent à disparaître, et le Texas est à l’avant-garde en ce qui a trait à l’utilisation du jeu dit «sérieux» dans les écoles. Un exemple: Why-Texas, une succursale de Whyville, un jeu qui n’est pas sans rappeler les Sims. Whyville propose un monde virtuel dans lequel les participants (les élèves) doivent réaliser des tâches d’apprentissage en mathématiques et en sciences qui leur rapporteront de l’argent pour faire tourner l’économie de leur petite communauté. Le site Why-Texas, lui, permet aux écoles du Texas d’entrer en compétition entre elles. Les classes gagnantes reçoivent des prix comme du matériel scientifique ou des séances de formation pour les enseignants. »

…Et la découverte d’un groupe de l’Université Laval qui travaille à un jeu éducatif avec géolocalisation.

Au moins, ces articles me démontrent que nous n’en manquons pas beaucoup à propos de l’intégration des jeux à toutes les sphères sociales.

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