Compétitive Pédagogique

Multiplication des formations courtes dans les écoles d’ingénieurs françaises

EducPros rapporte une tendance observée dans les écoles d’ingénieurs françaises de diversifier les cursus offerts en proposant des formations plus courtes, sous forme de licences professionnelles ou de BTS (brevets de technicien supérieur). Celles-ci ne donnent pas accès au titre d’ingénieur, mais les écoles espèrent ainsi attirer une nouvelle clientèle qui serait réticente à s’engager pour une formation plus longue. De tels programmes courts permettent également un meilleur rayonnement à l’international en attirant des candidats désireux de venir parfaire leur formation.

…”[B]eaucoup d’étudiants sont à la recherche d’une pédagogie différente de celle proposée en cycle ingénieur, plus classique”, note Assia Spicher, responsable du bachelor ingénierie numérique de l’ESILV [Ecole Supérieure d’Ingénieurs Léonard de Vinci (Paris – La Défense)], dont le programme prévoit d’entrée des “cours appliqués”. Il ne s’agit pas en l’espèce d’obtenir le titre d’ingénieur, mais les élèves peuvent bénéficier du prestige d’une école d’ingénieurs ainsi que de ses enseignants-chercheurs et de ses laboratoires de recherche.

En parallèle à cette tendance, l’article mentionne que “la ministre de l’Enseignement supérieur, Frédérique Vidal, a annoncé [en juillet 2019]que les cursus de bachelors pourraient bientôt se voir attribuer le grade de licence. Ce que les écoles attendent avec impatience…”

Source : Camille Jourdan, « Écoles d’ingénieurs : cursus courts, le modèle à suivre ? », EducPros, 11 octobre 2019.

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À propos de l'auteur

Catherine Vallières

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