De l’enseignement coopératif à l' »Apprentissage intégré au travail »

Affaires Universitaires consacre un long article à l’importance croissante que prend l’apprentissage expérientiel ou ce qu’il est désormais convenu de nommer l' »apprentissage intégré au travail (AIT) » selon Enseignement coopératif et apprentissage en milieu de travail Canada, qui le définit comme « un modèle éducatif et un processus pédagogique qui intègre aux études des expériences d’apprentissage formelles en milieu de travail ». Cela inclut bien sûr tout l’apprentissage effectué en mode coopératif, mais également un vaste éventail d’opportunités pour les étudiants d’acquérir des expériences pratiques (projets de recherche appliquée, programmes d’apprentissage par le service à la collectivité, incubateurs et accélérateurs d’innovations, stages intensifs, marathons de programmation).

Le gouvernement fédéral est également partie prenante de cet engouement renouvelé pour l’AIT avec l’annonce en août 2017« d’un nouveau programme de 73 millions de dollars destiné à la création de 10 000 nouveaux stages rémunérés au cours des quatre prochaines années » et un « investissement supplémentaire de 221 millions de dollars sur cinq ans pour financer 50 000 stages par l’intermédiaire de Mitacs ».

L’AIT et ses différentes déclinaisons à différents moments du parcours scolaire apparaissent bénéfiques pour tous : pour les employeurs dans le contexte de pénurie de main d’oeuvre, pour les étudiants qui peuvent expérimenter un champ d’études à la lumière d’une expérience pratique et pour les universités pour qui l’AIT est un facteur de différenciation de plus en plus exploité.

Source:  Moira McDonald. 2018. Faciliter la transition études-emploi. Affaires universitaires, 7 mars.

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