30 % des bacheliers décrocheurs français retournent aux études

Intéressant article dans Le Monde sur le fait que 30% des bacheliers français (plus ou moins équivalent à notre collégial) ayant interrompu leur formation en 2010 doivent retourner aux études après quelques années, soit parce qu’ils n’ont pas fini leur scolarité, soit parce qu’elle ne correspond pas à leurs ambitions professionnelles:

« Cette montée en puissance reflète des évolutions souhaitées, comme les années de césure, ou les interruptions d’études destinées à se laisser un temps de maturation ou d’expérimentation, et d’autres qui ne le sont pas : parce que les bacheliers n’avaient pas eu accès à la formation souhaitée ou qu’ils ont réalisé, une fois sur le marché du travail, que leur diplôme initial ne suffirait pas pour occuper un emploi qui leur convienne », résume Virginie Mora, spécialiste de l’insertion professionnelle, et auteure de l’étude « Quand les bacheliers reprennent le chemin des diplômes », Bref du Céreq n° 325, novembre 2014.

« Les métiers privilégiés ont trait à la santé et au social ­– infirmier(ère), diplômes d’Etat en action sanitaire et sociale : ambulancier, auxiliaire de puériculture… ; les BTS – assistantes de direction, commerce, comptabilité – sont recherchés car à vocation professionnalisante… »

Plusieurs parcours d’étudiants sont évoqués.  Ce que l’on saisit à leur lecture c’est qu’il faut souvent un accompagnement pour réintégrer le monde scolaire ou universitaire.

Autre chiffre intéressant: sur 170 500 bacheliers ayant interrompus leurs études en 2004, 25.5 % avaient obtenu un diplôme sept ans plus tard.

Source: de Tricornot, Adrien, « Retour à la case études pour les bacheliers« , Le Monde.fr – Campus,  18 décembre 2014

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