Plagiat : allégations dans les hautes sphères de l’administration de l’éducation

À l’image d’un barrage qui aurait cédé, les nouvelles sur des allégations, parfois confirmées, de plagiat parmi les professeurs et les ministres d’état ne cessent de déferler. Voici quelques cas qui ont fait l’objet d’une dépêche :

 

La liste s’allonge de deux nouveaux cas :

  • Dominique Rigaux, vice-présidente recherche de l’université Pierre Mendès-France de Grenoble et
  • Kim Myung-soo, professeur à la Korea National University of Education et en nomination pour le poste de ministre de l’éducation de la Corée du sud.

 

Le cas de Dominique Rigaux a été soumis au site Responsable, sous la direction de Michelle Bergadaà.  «Des chercheurs ont fait appel à mes services», a expliqué Michelle Bergadaà, qui a désigné deux experts indépendants pour analyser des écrits de l’historienne, un troisième étant chargé de valider scientifiquement ces analyses. Selon les conclusions rendues publiques sur le site suisse, qui ne cite jamais le nom de Dominique Rigaux, trois écrits publiés en 1994, 2005 et 2010, seraient litigieux. Le cas est jugé d’autant plus «lourd» que l’historienne était «vice-présidente chargée de la recherche d’une université de plus de 18 000 étudiants».
Sources –

Accusée de plagiat, la vice-présidente de l’université de Grenoble démissionne. Figaro Étudiant. 8 juillet 2014.

Plagiarism Questions on Nominee to be Korean Education Minister. Inside Higher Ed, 10 juillet 2014.

 

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