L’Université de Nantes se dote d’une charte antiplagiat

Le 21 octobre 2012, le Conseil d’administration de l’Université de Nantes approuvait une charte antiplagiat, laquelle comprend, outre le préambule, cinq articles.

Le préambule correspond à un énoncé de principe dans lequel on peut lire Les travaux quels qu’ils soient (devoirs, compte-rendu, mémoire, cours, articles, thèses), réalisés aussi bien par les étudiants que par les personnels universitaires, doivent toujours avoir pour ambition de produire un savoir inédit et d’offrir une lecture nouvelle et personnelle d’un sujet.

L’article 1 donne une définition du plagiat.

L’article 2 affirme que le plagiat est grave.

L’article 3 renvoie à la nécessité de citer proprement.

L’article 4 reconnaît à l’Université le droit de recourir à un logiciel de détection de similitudes.

L’article 5 aborde la question des sanctions.

Si, comme le dit Michelle Bergadàa dans sa lettre 44, un des mérites de cette charte réside dans le fait qu’elle s’applique autant aux étudiants qu’aux personnels, on ne peut s’empêcher de noter que les sanctions énumérées à l’article 5 s’appliquent essentiellement à des cas de plagiat réalisés par des étudiants.

Cette charte antiplagiat est tout de même un bel exemple d’engagement d’une université dans la promotion de l’Intégrité intellectuelle.

Source : Bergadàa, M., « Lettre 4« , site Internet Fraude et déontologie selon les acteurs universitaires, 23 janvier 2012.

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